Sara et le Kambô, interview sur une pratique chamanique

Interview au CHILI, dans le village de Solor.

« Hola mi nombre es Sara Scott, tengo 28 años, vivo en Antofagasta,
la secunda region de Chile.
Estoy en el camino de la sanación
y comparto con los hermanitos de la comunidad de la MANÉ. »

Para conocer más :
Articulo sobre Mané y de la comunidad « Aquí se celebra la vida »
– Presentación de la comunidad « Aquí se celebra la vida » 
– testimonio sobre la comunidad « Yvana de San Pedro d´Atacama », una argentina en su camino alternativo

 

3 Sara et le Kambô, interview sur une pratique chamanique lenaventures  2 Sara et le Kambô, interview sur une pratique chamanique lenaventures  1 Sara et le Kambô, interview sur une pratique chamanique lenaventures

« Otipa Roapa
No olvidar de estar siempre contento
AHO !! » Sara

 

 


  • Direction de l'EST

    Les aventures artistiques, portées par l'Énergie de l'enfant sacré.

  • Direction de l'OUEST

    Les aventures spirituelles, portées par l’Énergie des ancêtres et des Esprits.

  • Direction du NORD

    Les aventures humaines & carnet de voyage, portés par l’Énergie du féminin sacré.

  • Direction du SUD

    Les aventures scientifiques, portées par l’Énergie du masculin sacré.

Découvrons ensemble de nouveaux possibles !

Récits d’aventures humaines, spirituelles, scientifiques et artistiques

Cliquez sur la boussole pour naviguer

  
 
 
 
 

Osons créer ensemble un monde
plus cohérent, bienveillant et libre.

Le partage est essentiel !

2 réflexions au sujet de « Sara et le Kambô, interview sur une pratique chamanique »

  1. Holla,

    Nous espérons vivement la traduction de tes interviews !
    En attendant, un petit partage :

    La médecine curative des anciens d’Amazonie n’est pas une expérience récréative et n’est pas figée lors d’un tel évènement.
    C’est déjà toute une préparation intérieure pour que lors du processus, l’assimilation et l’intégration puisse opérer et ainsi, réactualiser en conscience qui nous sommes vraiment à travers l’exploration de nous-mêmes dans de multiples plans de réalités.

    Je suis réceptif et pleinement en accord avec ce que nous en dit Wachuma-Chile concernant les cérémonies avec le kambo qu’il anime :

     » S’il s’agit de vrai kambo (ou de l’ayahuasca contenant du DMT), il fait son travail indépendamment à la croyance de la personne qui en bénéficie.
    C’est ce que j’ai remarqué avec des centaines de personnes que j’ai accompagné dans leur processus de réadaptation, où le kebe a été un élément important dans la cure de désintoxication, comme les fois où je l’ai vécu dans mon propre corps …

    Une attitude d’ouverture véritable et absolument engagée dans le processus de changement et de transformation est essentielle pour intégrer et exploiter tous les avantages de cette cure ainsi que d’autres médecines traditionnelles autochtones.

    C’est plutôt le niveau de responsabilité et l’engagement personnel de chacun d’eux, comme dans toute autre thérapie ou pratique spirituelle.
    Dans le cas du kambo, il est nécessaire d’avoir une sorte « d’attention subtile » à une certaine perspicacité (à mettre dans les concepts psychologiques), ou sublimer son pouvoir personnel afin de percevoir quel genre de serrures ou conflits sont à évacuer, pour assimiler, intégrer, donner un sens nouveau et fermer certains cycles de vie typiques de la meilleure façon pour résoudre ces conflits et retrouver l’unité …

    Il s’agit d’un processus, pas d’un événement.
    « Les gens industrialisés à l’esprit occidental, s’attendent parfois à ce que ces médicaments aient des résultats immédiats ou visiblement instantanée comme s’il s’agissait d’un atelier de mécanique, où le mécanicien pour vérifier la voiture, peut dire les jours exacst où il faudra amener le véhicule pour un entretien …
    Je pense que nous sommes un peu plus que des robots, et nous avons notre propre temps, les temps de l’âme sont plus lents que la personnalité … »
    https://www.facebook.com/pages/Wachuma-Chile/1030123580338167

    1. Bonjour Jean-Michel,

      Oui, le Kampô est une médecine à respecter.
      Dommage que ça ne ressorte pas assez bien dans l´interview, Sara était indimidée ^^ Son parcours de sanation est fait avec respect et les bénefices dans sa vie sont profonds et durables.

      Dans un prochain article j´interview Mané, l´initiatrice du lieu et et guérisseuse au Kambô.

      En tout cas, merci pour cet apport d´information.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *